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The Regional Cholera Platforms in Africa bring together multi-sectoral partners from different organizations involved in cholera prevention, preparedness, or response in the region.

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The Regional Cholera Platforms aim to improve cholera control and prevention across Africa through operationalization of an integrated strategy towards elimination.

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Épidémiologie du choléra dans la ville de Conakry (2010)

Auteurs / Organisations : Bertrand Sudre Unité Mixte de recherche, Laboratoire Chrono Environnement Université de Franche Comté

Année : 2010

Pays : Guinée


Comp et3

L’étude a eu pour objectif de décrire et d’analyser la distribution spatiale et temporelle du choléra entre 2003 et 2009 dans la ville de Conakry, afin de permettre une cartographie des quartiers vulnérables au choléra. Des données sanitaires ainsi que les résultats des enquêtes de vulnérabilité réalisées entre 2009 et 2010, par ACF, respectivement auprès de 96 et 1470 ménages, ont été utilisés.

L’analyse de l’épidémie de 2007 a montré que 15 quartiers, localisés principalement dans les communes de Ratoma et Matoto, ont eu un taux d’incidence cumulé supérieur à 50 cas par 10 000 habitants. Une cartographie dynamique a été faite afin de comprendre la répartition spatio-temporelle de l’épidémie. Il est ainsi apparu que l’épidémie a débuté dans des quartiers avec une bordure littorale. Ces zones doivent être donc prioritaires en termes de surveillance épidémiologique, d’investigation microbiologique et de mise en œuvre d’activités de prévention et sensibilisation. Par la suite, la propagation de l’épidémie ne peut s’expliquer uniquement par une transmission interhumaine, les précipitations ont surement eu un rôle de diffusion également via une contamination des bas-fonds et zones maraichères, des zones de rizière et des réseaux d’alimentation en eau potable défaillants. La diffusion géographique montre la nécessité de mettre en œuvre, dès le début, des activités de réponse d’urgence afin de contrôler les flambées.

L’analyse des enquêtes de vulnérabilité menées par ACF a permis de mettre en évidence un accès à l’eau potable limité dans les quartiers, et notamment au niveau des lieux publics, ainsi qu’une évacuation des eaux usées et pluviales insuffisante. L’enquête réalisée au niveau des ménages a confirmé ces informations. Elle a également montré une faible utilisation de produits chlorés. Les connaissances liées au choléra semblent insuffisantes : seuls 50% des ménages indiquent qu’il faut emmener un patient à l’hôpital pour être soigné, moins de 10% informent les autorités.

Les principaux facteurs de risque identifiés ont été la présence de lieu d’échange (marchés, lieux de cultes, gares routières …), la localisation proche du littoral et notamment la présence d’activités maritimes. Pour chacun des quartiers, une indexation a été faite permettant de définir s’ils doivent bénéficier d’une surveillance épidémiologique et d’activités de prévention, ou s’ils sont concernés par une surveillance épidémiologique et la mise en œuvre d’actions de riposte. Les quartiers se répartissent ainsi en trois catégories : ceux dits de déclenchement, ceux de déclenchement et de propagation, ceux de propagation.

En fin de rapport est proposé une série de recommandations selon 3 axes opérationnels : Préparation aux épidémies, Réponse aux épidémies, Renforcement des connaissances des épidémies de choléra à Conakry et sa région.

By describing and analysing the spatial and temporal cholera distribution between 2003 and 2009 in the city of Conakry, the objective of the study was to map the areas vulnerable to cholera. Health data and the results of the vulnerability surveys (led by ACF in 2009 and 2010, targeting 96 and 1470 households) were also of use.

The analysis of the 2007 epidemic showed that 15 areas, mainly located in the cities of Ratoma and Matoto, represent a cumulated incidence rate over 50 cases per 10,000 inhabitants. A dynamic mapping was done to better understand the spatial and temporal distribution of the epidemic. It highlighted that the beginning of the epidemic happened in the coastal areas. Hence, epidemiological surveillance, combined with microbiological investigations and prevention and sensitization activities should remain a high priority in those areas. Subsequently, the epidemic spreading cannot be explained only by a human to human transmission. The rains have probably had a diffusion role by contaminating wetlands, gardening areas, rice fields and probably the water networks through broken pipes. The spatial distribution highlighted the needs of implementing rapid response activities to control the cholera outbreaks from the suspicion of the first cases.

The analysis of the vulnerability surveys led by ACF highlighted a limited access to safe water in the affected areas, notably in the public places, as well as the lack of management of wastewater and rainwater. The household survey confirmed those elements. It also showed that chlorine products are not widely used. Cholera knowledge is insufficient: only 50% of the households said they would bring a patient to the hospital in case of cholera symptoms and less than 10% would notify it to the local authorities.

The main risk factors identified were the location of public places (local markets, worship places, bus stations) and the proximity to the coastline and to the sea-based activities. For each area, a specific indexing was done to distinguish the ones which should benefit from an epidemiological surveillance to the ones from the implementation of the response activities. Places have thus been organized into 3 groups: the triggering areas, the triggering and diffusion areas, the diffusion areas.

At the end of the report, recommendations are formulated around 3 operational axes: Preparedness, Response, Strengthening cholera knowledge and know-how in Conakry and its surroundings.

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