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1chol12Who we are ?

The Regional Cholera Platforms in Africa bring together multi-sectoral partners from different organizations involved in cholera prevention, preparedness, or response in the region.

Where we work?

We work in more than 45 countries across the two regions of Western & Central Africa (24 countries), and Eastern & Southern Africa (21 countries)

What we do?

The Regional Cholera Platforms aim to improve cholera control and prevention across Africa through operationalization of an integrated strategy towards elimination.

Welcome on the Regional Cholera Platforms in Africa

Integrated approach to understand the dynamics of cholera epidemics in Ghana, Togo and Benin (2015)

Authors / Organizations: Sandy Moore, Renaud Piarroux, Paul Cottavoz / Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille, UNICEF

Year: 2015

Countries: Ghana, Togo, Bénin


Comp et32This study gathered a multi-disciplinary team composed of doctors, researcher on microbiologic and WASH professionals. The objective was to use advanced technology in molecular biology to improve knowledge on the transmission dynamics in the countries of the South Guinean Gulf epidemiological basin (Ghana, Togo and Benin). Since the cholera was brought to West Africa, cases have been notified each year and the frequency of the epidemic episodes have increased in Ghana since 2011. Conversely, the frequency remains stable in Benin and has decreased slightly in Togo.

By analysing the epidemiologic data between 2011 to 2014, Greater Accra Region was identified as the area with the highest risk of cholera in Ghana and for the sub region as well (Ghana – Togo- Benin). Following the first introduction of the Vibrio Cholerae toxigenic O1 in the city, cholera outbreaks spread quickly throughout the metropolitan area. The 2014 epidemic happened after one year without a case, even if the rainfall was as high as usual in 2013. The team observed and characterized the profile of the affected population, during the first seven weeks after the outbreak. Early on, younger women were exposed and children below the age of 6 and adults over the age of 60 were not affected until week 4. These results suggest that the epidemic quickly reached the heart of the households and subsequently affected children and elderly. Field investigation also revealed that outbreaks subsequently occurring in other regions of Ghana (such as Ho and Ketu South) as well as neighbouring countries were linked to the epidemic in Accra.

Togo appears to have regular importation of cholera cases that originate from neighbouring countries. Indeed the high volume of travel between Lomé and Ghana, as well as Lacs with other countries such as Benin, Nigeria, Ghana, renders the country vulnerable to cholera imported from abroad. This report details the most vulnerable areas considering access to WASH facilities and social and economic activities (Fishermen, etc.).

Benin shares a border with Nigeria, one of the largest cholera foci in Africa. As there is a high level of daily exchange between Nigeria and Benin (via boat and road), Benin is also vulnerable to the importation of cholera cases from Nigeria. The report presents also the numerous communities regularly affected and recommends effective prevention actions to reduce the risk for cholera.

Finally, a total of 412 samples of V. Cholerae isolates from recent epidemics in Ghana, DRC, Zambia, Guinea and Togo were subjected to analyses using molecular biology. The analysis found that the isolates from Ghana, Togo and Guinea compose a group different from the one of Central Africa.

Cette étude a permis de rassembler une équipe pluridisciplinaire de médecins chercheurs en microbiologie et de professionnels du secteur EHA (Eau, Hygiène et Assainissement). L’objectif était d’utiliser des techniques de pointe en biologie moléculaire pour affiner la compréhension des dynamiques de transmission épidémique dans les pays du Bassin Sud du Golfe de Guinée (Ghana, Togo et Bénin). Depuis que le choléra a été importé en Afrique de l’Ouest, des cas ont été rapportés chaque année en Afrique de l’Ouest, et la fréquence des épisodes épidémiques a augmenté au Ghana depuis 2011. A l’inverse, la fréquence est restée stable au Bénin et a légèrement diminué au Togo.

En analysant les données épidémiologiques de 2011 à 2014, la Région du Grand Accra a été identifiée comme la zone à haut risque principale pour le choléra au Ghana, et aussi pour la sous-région Ghana - Togo - Bénin. Lors de l’introduction première du Vibrio cholerae toxigénique O1 dans la ville, des flambées de choléra sont apparues très rapidement, se diffusant au travers de la zone métropolitaine. L’épidémie de 2014 est apparue suivant une année entière sans cas rapporté, malgré la pluviométrie très élevée en 2013. A la suite donc de l’importation du choléra à Accra, pendant l’été 2014, l’équipe a observé une évolution dans le profil des cas rapportés lors des premières 7 semaines. Au démarrage, les femmes plus jeunes étaient exposées puis à partir de la semaine 4 les enfants d’âge inférieur à 6 ans et personnes âgées de 60 ans ou plus ont été affectés. Ces résultats suggèrent que l’épidémie s’est rapidement propagée au cœur des ménages et a alors affecté les personnes très jeunes ou très âgées. Les investigations menées ont mis en exergue que les flambées survenues par la suite dans les autres régions du Ghana (telles que Ho et Ketu Sud) ainsi que dans les pays frontaliers sont liées à l’épidémie d’Accra.

Le Togo semble également avoir des importations régulières de choléra en provenance des pays frontaliers, affectés par des épidémies qui s’explique par le volume élevé d’échanges entre Lomé et le Ghana, et aussi entre la région Lacs et les autres pays (Bénin, Nigeria, Ghana). Ainsi, cela rend le pays vulnérable à l’importation de cas de choléra venant de l’extérieur. Le rapport détaille les zones plus vulnérables au Togo, par rapport aux conditions d’accès EHA, et les activités socio-économiques (pêcheurs, etc.)

Le Bénin partage une frontière avec le Nigeria, l’un des pays les plus affectées par les épidémies de choléra en Afrique de l’Ouest. Au vu de l’intensité des échanges entre le Benin et le Nigeria, par voies maritime ou terrestre), le Benin est également très vulnérable à l’importation de cas en provenance du Nigeria. Le rapport présente également les nombreuses communautés régulièrement affectées et recommandent des actions de prévention efficaces pour réduire le risque choléra.

412 échantillons de V. choleare O1 isolés dans les épidémies récentes au Ghana, RDC, Zambie, Guinée et Togo ont été analysés par biologie moléculaire. Ceci a permis de mettre en évidence que les souches du Ghana constituent avec celles du Togo et Guinée un groupe Afrique de l’Ouest bien distinct de celui d’Afrique centrale. 


Pour continuer à lire sur le Bénin, retrouvez la page pays : Bénin / To continue reading more on Benin, click here to find the webpage dedicated to the country : Bénin

 

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